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  • En Bolivie, le président Evo Morales a démissionné, avant de s’enfuir pour le Mexique, pour fuir les menaces proférées par l’opposition contre lui et sa famille.
  • L’armée et la police, qui lui ont retiré dimanche leur soutien, l’avaient appelé à démissionner « pour le bien de la Bolivie ».
  • « On est dans une situation où tout peut arriver, caractérisée par un vide institutionnel, il n’y a plus de pouvoir en Bolivie », analyse Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS et spécialiste de l’Amérique latine.

En Bolivie, le siège du pouvoir est désormais vide. Après sa démission, le président socialiste Evo Morales a quitté son pays lundi pour se réfugier au Mexique. Le pays d’Amérique centrale lui a accordé l’asile politique face aux menaces dont il dit faire l’objet. Avec lui, c’est tout le camp Morales qui a quitté le pouvoir face à la pression d’une grève générale et de manifestations qui paralysaient l’activité depuis une dizaine de jours.

Que se passe-t-il en Bolivie ? Quel avenir pour le pays ? 20 Minutes revient sur ces événements avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS et spécialiste de l’Amérique latine.

Pourquoi le président a-t-il dû fuir son pays ?

C’est une décision à dimension personnelle. Evo Morales considère que ses proches et le mouvement autour de lui étaient menacés, que son intégrité physique était en danger en Bolivie. C’est pourquoi il a demandé l’asile au gouvernement mexicain. Et selon le Mexique, la vie d’Evo Morales est bien en danger, puisque l’asile politique pour raisons humanitaires lui a été accordé.

La campagne électorale a été marquée par de nombreuses tensions, qui laissaient entrevoir des désaccords très forts entre Evo Morales et ses opposants. Face aux contestations de résultats, Evo Morales a accepté de faire venir une mission de l’Organisation des Etats américains (OEA), spécialiste des élections.

Ce rapport a conclu que la sincérité du scrutin avait été faussée : l’organisation n’a pas remarqué de fraude mais des irrégularités. Evo Morales a alors accepté d’organiser de nouvelles élections le 10 novembre. Pour l’opposition, ça n’a pas été suffisant.

Quel a été le coup fatal pour Evo Morales ?

C’est quand l’armée et la police ont emboîté le pas à l’opposition : ils ont « suggéré » – c’est le terme qu’ils ont employé – sa démission. Sous pression des militaires, lâché par les institutions, il a décidé de démissionner car, selon lui, les conditions n’étaient plus réunies pour garantir la stabilité du pays. Ce n’est pas parce qu’il a fauté, mais parce qu’il a considéré qu’une alliance de l’opposition, de l’armée et de la police ne lui permettait pas de continuer.

En quelques heures, entre le 10 et le 11 novembre, le pays a connu des saillies de violences extrêmes. La maison de plusieurs membres de la famille Morales a été attaquée, celle de sa sœur a été brûlée. On a vu des scènes effroyables d’élus indigènes lynchés sur la place publique. Ce sont des choses qui parlent d’elles-mêmes. Cela montre l’esprit revanchard et violent de l’opposition.

Peut-on parler de coup d’Etat ? Que répondez-vous à ceux qui parlent de manipulation américaine ?

Il y a des arguments qui plaident pour le coup d’Etat. Plusieurs gouvernements l’évoquent, comme l’Argentine, l’Espagne, le Mexique ou la Russie… A partir du moment ou l’institution militaire intervient dans un conflit politique pour exiger la démission du président élu, il y a une rupture de l’ordre constitutionnel. L’armée se retrouve ainsi à prendre le pouvoir dans le pays, et c’est ce qu’on appelle un coup d’Etat.

Concernant votre deuxième question, on n’est plus à l’époque où les Etats-Unis intervenaient directement, comme au Chili avec Allende en 1973. Mais on peut noter que le général de l’armée bolivienne était en poste à Washington, que celui de la police a été formé aux Etats-Unis. Les Américains n’ont jamais caché leur soutien à l’opposition, ils n’ont jamais caché leur souhait que Morales tombe : ça peut vouloir dire financement, conseil à l’opposition, etc.

En ce sens, leur implication ne fait aucun doute : les Etats-Unis sont partie prenante dans la polarisation de la situation en Bolivie depuis un certain temps. Il suffit de lire le communiqué de Trump lui-même, qui applaudit les forces militaires boliviennes et considère que c’est une victoire de la démocratie.

Avait-on vu venir cette crise politique en Bolivie ?

D’abord, il ne faut pas oublier que la Bolivie est le pays qui a connu le plus de coups d’Etats en Amérique Latine. Dans ce pays, la crise est là depuis longtemps. Elle est là depuis la première élection d’Evo Morales en 2006. Une partie des Boliviens n’a jamais accepté sa victoire : parce qu’il est indigène, parce qu’il s’est positionné sur un certain courant politique ou encore parce qu’il est anti-Washington.

Un soulèvement avait déjà failli provoquer la destitution de Morales en 2008, quand la Media Luna, quatre départements fiefs de la droite, s’étaient soulevés contre lui. Plus récemment, il a perdu un référendum en 2016, dans lequel il demandait s’il pouvait se représentait ou pas. Finalement, dans une décision controversée, la Cour suprême l’a autorisé à se représenter. Depuis 2016, la tension était très forte. La récente élection est venue cristalliser ces tensions.

Quel avenir pour le pouvoir politique en Bolivie ? Va-t-on vers un retour de la gauche ou vers une prise de pouvoir de l’armée ?

On est dans une situation où tout peut arriver, caractérisée par un vide institutionnel, il n’y a plus de pouvoir en Bolivie. La Constitution prévoit l’organisation d’élections dans les 90 jours mais aujourd’hui, on ne sait pas quelles institutions peuvent le faire. Il est possible que l’armée prenne un rôle de première ligne, en installant un pouvoir transitoire. On rentre dans une logique qui peut être celle d’une escalade.

L’armée a toujours joué un rôle trouble. On ne sait pas ce qu’il peut se passer. Lui dit qu’il va revenir. L’opposition essaye d’expliquer que ce n’est pas un coup d’Etat. L’armée et la police peuvent s’installer au pouvoir pendant que la société se désagrège.

Ce qui est sûr, c’est que la crise ne fait que commencer. Le départ de Morales ne va pas du tout apaiser la situation. Au moins 40- 45 % de la population, qui supporte le président, considère que le pouvoir leur a été volé. On est sur un pays hyper-polarisé politiquement. Le risque, c’est que le conflit politique ne trouve pas de résolution : dans ces cas-là, la violence politique peut se déployer.

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Je suis partie à Budapest avec une amie il y a quelques semaines et je me suis dit qu’un article serait bien sympathique ! Je vous laisse donc découvrir notre petit périple:

Lundi = JOUR 1: (avion à 13h40, atterrissage à 15h50) 

  • le temps d’arrivé au AIR BNB que nous avions loué, il était environ 17h30 et il faisait nuit (dès 16h30 environ à Budapest à cette période).
  • On a fait 2/3 courses quand même et le soir on s’est baladée dans les petites rues du quartier.
  • Nous sommes alors tombées sur KARAVAN STREET FOOD MARKET avec pas mal de food trucks ! C’était bien sympa et on s’est partagée une petite spécialité le CHIMNEY CAKE (en anglais) = brioche roulée cylindrique.

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JOUR 2: 

  • A savoir: nous n’avons pas eu beau temps durant notre séjour, le temps était donc très couvert…
  • On a commencé par voir le Parlement de jour ainsi que les différentes chaussures en mémoire aux juifs exposés sur le bord du Danube.
  • On s’est rendue côté BUDA par le Pont des Chaînes puis on est montée vers le Château de qui surplombe Budapest ainsi que le Bastion des pécheurs. Etant donné le temps, nous n’avons pas vu grand chose…
  • Nous nous sommes donc rendues dans les Thermes de Gellert, se situant côté Buda pour être à l’abri de la pluie…

le midi (enfin plutôt vers 15h) on a été dans un petit endroit type « bio » et c’était très bon !

  • en fin d’après midi, nous sommes retournées vers PEST par un autre pont pour aller voir LES GRANDES HALLES DE BUDAPEST, avec de nombreux vendeurs en tout genre ! On peut également y manger le midi si vous voulez :)
  • Le soir on a de nouveau visité le centre de nuit avec les multiples éclairages nocturnes !

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JOUR 3: 

  • le matin le temps était toujours pluvieux/ couvert mais moins que la veille, on a donc décidé de se rendre sur STATUE OF LIBERTY, qui offre un point de vue incroyable sur Budapest !
  • Il faut monter pas mal de marches attention, prenez des baskets ! Par contre, c’est super joli pour y accéder avec la forêt etc…
  • on est ensuite retourné aux Halles pour manger typique !
  • screenshot_20191112-183116_instagram.jpg(c’est un Langös, une espèce de pâte à pain, style churros salé avec la garniture que l’on veut) 
  • L’après midi, nous avons flâné dans les rues et on a vu le centre commercial WESTEND, proche de la gare. 
  • Le soir, nous sommes allées dans un bar très connu le SZIMPLA KERT, un immense bar en ruine avec des salles en tout genre ! C’est incroyable à faire !
  • On a également fini la soirée en boîte à L’INSTANT :)  

JOUR 4: 

  • réveil pas très tôt avec notre sortie, on a donc profité de l’après midi :)
  • On s’est rendue sur l’ILE MARGUERITE, avec un grand parc de détente et une piste d’athlétisme tout autour c’est plutôt sympa !
  • on a également eu une jolie vue sur le PARLEMENT :) received_1178623822527721.jpeg
  • on est ensuite retournée en centre et on a testé un CHIMNEY CAKE FOURRE (vraiment typique et très bon) 
  • img_20191031_132136_328.jpg
  • Pour terminer notre journée, on s’est rendue dans les THERMES DE SZECHENYI, les plus connues de Budapest. Le décor est tout simplement magnifique avec 21 bassins, du plus froid au plus chaud !
  •  

  • Juste après les thermes, nous sommes passées par la PLACE DES HEROS, que nous n’avions pas vues.

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  • Voilà notre séjour touche à sa fin puisque le lendemain nous avons juste pris le bus pour l’aéroport ! 

C’était un séjour vraiment bien malgré le temps qui n’était pas au rendez vous ! Nous avons arpenté la ville en long, large et en travers avec une moyenne de 20/25km par jour. Concernant les synagogues, que je n’ai pas mentionnées, nous les avons bien vues de l’extérieur mais non visitées, une étant en travaux et l’autre assez cher.

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Pour la monnaie, ce n’est pas l’euro et les taux de change montent vite. Convertissez votre argent dans les OTP banque qui ont les taux les moins bas.

N’achetez surtout pas de bonnets aux thermes de Gellert, utiles que pour le bassin nageur (assez froid), ni de tongs aux autres thermes puisque personne ne contrôle.

Le petit récit de périple est fini, j’ai essayé de faire rapide pour que ce soit mieux à lire :)  

Je pense quand même que c’est une ville davantage agréable à visiter au printemps comme il ne fait pas nuit à 16h30… :)  

 

 

 

 

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DROME, ARDECHE Un séIsme secoue la région

Récit de cette nuit où la terre a tremblé en Rhône-Alpes.

Le séisme a atteint 4,5 sur l’échelle de Richter. La terre a tremblé en Drôme Ardèche à 3h36 pendant quelques secondes. L’épicentre était à Barjac dans le Gard, non loin des Vanss.

Un petit séisme appelé « précurseur » a eu lieu une demi-heure avant le choc principal. Puis deux répliques ont suivi : la première a eu lieu une minute après et une deuxième 11 minutes plus tard.

Quatre secousses ressenties au total dont la plus importante de magnitude 4 entre Alès et Montélimar, à 18 kilomètres du site nucléaire du Tricastin. Là aussi : aucun dégât n’a été signalé. Aucune augmentation de la radioactivité de l’air n’a été détectée rassure la Crirad, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité.

Ce tremblement de terre a surpris dans leur sommeil de nombreux habitants et vacanciers actuellement en séjour dans ce secteur très touristique. Le séisme a été enregistré par les stations de détection de la Drôme, à 90 km de distance, jusque dans le sud de la Corse, à 500 km de distance. Selon les premières analyses de Sismalp, il semble que ce soit une petite faille cévenole qui ait bougé dans ce secteur du Massif Central, dans une région Sud-Est dont la sismicité est considérée comme « modéré ».

Du côté des sismologues, c’est l’interrogation. Jamais un séisme d’une telle magnitude n’avait été observé en Rhône Alpes. Les sismologues parlent d’un événement exceptionnel pour la région mais pas inquiétant.

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Vous rêvez de New York depuis votre plus jeune âge? Le voyage est désormais accessible grâce aux multiples offres des companies aériennes. Un conseil pour ne pas passer à coté de votre voyage, il faut vous organiser!! New York ne s’improvise pas!

Voici ici un article concernant les formalités et quelques conseils de base.

QUAND PARTIR?

  • Janvier à Mars: mois les moins chers et les plus froids mais New York sous la neige c’est sympa aussi!
  • Avril/Mai: pour le printemps et le début des beaux jours.
  • L’été: pas ma période préférée pour visiter des grandes villes à moins d’aller faire un tour dans les Hamptons, je ne trouve pas que NYC soit une destination à faire en été, surtout si l’on considère le prix des billets.
  • Fin octobre/ début novembre: pour l’automne et l’ambiance d’Halloween. Même si je ne suis pas une fan de ce genre de fêtes c’est vraiment à voir. Les Américains ne font pas les choses à moitié.
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