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Archives de la catégorie 'Economie' Archives Groupées

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64,90 €

Auteur: Michèle OKALA

Titre: Le Risque-pays dans les investissements pétroliers: regard sur l’action publique des États du Golfe de Guinée: le cas du Cameroun

Lieu d’édition: Riga

Éditeur: Éditions universitaires européennes

Date de publication: 2014

Pages: 188

ISBN: 978-613-1-58342-1

Résumé:

Le pétrole est une source vitale pour les États et sa contribution à l’essor économique est sans cesse croissante. Pour les États du Golfe de Guinée, le pétrole est la ressource sur laquelle leur économie repose ; il est source de positionnement géostratégique au niveau régional et international.Au Cameroun, le risque-pays naît du fait d’une conjoncture économique difficile, dans un contexte caractérisé par le sous-développement où il reste encore beaucoup à faire en termes de rigueur et de discipline sur les plans juridiques et institutionnels dans l’ensemble. L’activité pétrolière au Cameroun, quoique fondamentale pour le développement du pays, comporte certains risques qui pourraient à terme affecter les investissements s’ils ne sont pas maîtrisés. Il est mis en avant dans cet ouvrage, l’action publique comme exemple de solution pouvant à la fois minimiser le risque-pays et accroître la rentabilité économique. Même si les risques ne peuvent être totalement anéantis, il existe cependant une possibilité de les maîtriser, d’anticiper et de mieux les manager d’où la nécessité d’une structuration stricte de l’action publique en matière pétrolière.

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La présence du mystérieux virus mortel en Chine a d’ores et déjà un impact sur l’économie mondiale. En effet, la plupart des marchés subissent un vent de panique et ouvrent en baisse depuis le début de la semaine.

Période compliquée pour les bourses européennes et asiatiques. La propagation du coronavirus en Chine a déjà causé la mort de 17 personnes ainsi que 400 autres contaminées. Au-delà de susciter l’inquiétude chez les populations, ce virus mortel a également un impact sur les différents marchés mondiaux. Depuis le début de la semaine, les bourses se sont ouvertes en baisse, à l’image de celle de Paris, où le CAC 40 a perdu près de 1%. Et ça ne semble pas s’arranger, puisqu’elle s’est clôturée dans le rouge (-0,58%), mercredi 22 janvier. Le domaine du luxe, très présent sur le marché asiatique, a été impacté par l’expansion du virus en étant à la baisse : LVMH a perdu 3,5%, Kering 3,2% ou encore Hermès 2,3%.

Un phénomène identique sur les autres marchés

Les bourses asiatiques ont fortement dévissé depuis l’annonce par les autorités chinoises de la contagion « avérée » entre personnes. À Tokyo, le Nikkei a perdu près de 1% de son indice, pour Hong-Kong, la situation était plus inquiétante avec une baisse de 2,8%. Idem pour les marchés de Shanghai et de Shenzhen. Si l’épidémie continue de se propager, nul doute que les bourses mondiales auront des difficultés à remonter la pente.

Jules Hypolite

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Par intellivoire.net – Publié le 2020-01-21

La Côte d’Ivoire a demandé à la Banque mondiale de l’aider à éliminer la production illégale de cacao dans les forêts protégées et à réinstaller les agriculteurs , alors qu’elle intensifie ses efforts pour mettre fin à la déforestation et dissuader la production excessive de cacao.

Le premier producteur mondial de cacao a introduit une prime fixe de 400 $ la tonne sur ses ventes de cacao dans le but de lutter contre la pauvreté des agriculteurs, mais veut s’assurer qu’elle n’entraîne pas une production excessive, ce qui pourrait faire baisser les prix mondiaux du cacao.

Elle est également sous pression pour éliminer la déforestation alors que les gouvernements occidentaux tentent de plus en plus de réglementer l’importation de produits liés au changement climatique.

«Si les gens se trouvent dans des forêts classées, nous les retirerons. J’ai (ai) demandé au président de la Banque mondiale de nous aider », a déclaré à Reuters le président ivoirien Alassane Ouattara en marge d’un briefing à Londres.

La Côte d’Ivoire estime qu’environ 40 pour cent de sa production annuelle de cacao d’environ 2 millions de tonnes provient des zones protégées, fournissant des moyens de subsistance à des centaines de milliers d’agriculteurs et à leurs familles.

Deux séries d’expulsions, en 2013 et 2016, ont déplacé des dizaines de milliers d’agriculteurs et leurs dépendants, et ont été critiquées par des groupes de défense des droits humains pour les abus généralisés des forces de sécurité.

Ouattara a déclaré que le président de la Banque mondiale, David Malpass, avait été « assez positif » concernant sa demande.

Si la déforestation se poursuit sans relâche, la Côte d’Ivoire pourrait perdre tout son couvert forestier d’ici 2034, selon les militants écologistes. Le cacao représente 40% des exportations ivoiriennes.

Pour lire plus https://intellivoire.net/la-cote-divoire-a-demande-a-la-bm-de-laider-a-eliminer-la-production-illegale-de-cacao/

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Par Mathieu Lebrun pour labourseauquotidien.fr – Publié le 2020-01-21 

Si vous avez des enfants, les biscuits Prince, Granola et autres Kinder vous sont sans doute familiers. Derrière chacune de ces marques, on retrouve des géants de l’agroalimentaire comme le Suisse Nestlé, l’Américain Mondelēz ou encore l’Italien Ferrero.

Tous ces confiseurs s’approvisionnent auprès de grossistes ou de transformateurs comme Barry Callebaut (un groupe suisse également), ADM (Archer Daniels Midland) et Cargill. Or, toutes ces multinationales sont dépendantes de la matière première de base, à savoir la fève de cacao.

Historiquement, le cours de celle-ci a toujours fluctué dans de larges bornes globalement comprises entre 1 000 $ et 3 000 $ la tonne – même si de brèves incursions sous ou au-delà de ces caps ont pu être constatées, à la baisse au début des années 2000 et à la hausse début 2011).

En route vers les 3 000 $ ?

Cela pourrait cependant être de l’histoire ancienne alors que la Côte d’Ivoire et le Ghana, les deux grands producteurs d’Afrique de l’Ouest, se sont entendus l’an passé pour « resserrer » la vis auprès des industriels. Désireux de mieux rétribuer leurs cultivateurs, ils ont pour ce faire pris des mesures de restriction (ralentissement de production) qui, combinées à une demande mondiale orientée à la hausse, ont débouché sur une nette revalorisation des cours.

La voie vers les sommets de 2018 (cf. le cercle noir ci-dessous) et même vers le cap rond des 3000 $ la tonne semble désormais toute tracée. D’un point de vue graphique, les cours accélèrent en tout cas en ce début d’année dans la partie haute du canal ascendant de moyen terme (visible en noir).

graphe - cours cacaoCliquez sur l’image pour l’agrandir

Cours du cacao / Source : TRADINGVIEW

https://fr.tradingview.com/chart/?symbol=ICEUS%3ACC1

Si j’évoque le cacao, c’est parce que dans la continuité de mon article de jeudi, concernant d’éventuelles bonnes affaires à saisir parmi les smallcaps, je viens de sélectionner pour les abonnés à mon service BAQPRO une penny stock de ce compartiment dont la capitalisation baissière pourrait aisément doubler selon moi dans les semaines à venir.
Et ce n’est pas la hausse des cours du cacao depuis un mois qui va me faire changer d’avis…

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