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Le jour n’est peut-être pas loin où nous pourrons entendre comme conférencier à la Chambre de commerce et d’industrie de Trois-Rivières (CCITR) Mgr Pierre-Olivier Tremblay, recteur du sanctuaire Notre-Dame-du Cap.

Mgr Tremblay a eu la bonne idée de recevoir le gratin des commerces et des industries de la Ville chez lui, dans les magnifiques jardins de la Basilique. (voir l’article du journal « Le Nouvelliste » de Trois-Rivières ci-dessous)

Il était heureux de poser avec ceux-ci afin, j’imagine, de démontrer qu’en termes de commerçant ou industriel, l’Église catholique ne souffrait d’aucun complexe pour faire valoir, elle aussi, qu’elle participait à l’économie de la ville par l’exploitation des gens à une foi religieuse (la catholique).

Parions cependant que la mosquée des musulmans ne recevra pas ces gens de sitôt…

Il faut se souvenir que la ville de Trois-Rivières « investira » 360 000. $ pendant 20 ans dans cette église pour mieux recevoir, touristiquement parlant, les croyants en la foi catholique et ses miracles du Cap.

Oui, la laïcité au Québec est une chose accomplie depuis plusieurs années ; le vrai visage d’exploitation de la foi religieuse fait maintenant son apparition, et Mgr Tremblay en est très fier. Collet romain, médaille de mise et sourire de circonstance, Mgr Tremblay est l’homme de la situation pour remettre sur ses rails la foi en une croyance religieuse millénaire que nous avons cru éteinte au Québec. C’est « la Bonne Nouvelle » : elle est plus que jamais vivante, mais pas dans les églises ordinaires : seulement dans certaines immenses cathédrales.

Après l’opinion pour faire peur d’un vicaire dominical qui nous prévenait d’un possible appel d’un muezzine après la vente d’une église catholique aux musulmans d’un quartier, on peut dire que les catholiques sont en mode « visibilité » (comme chez Desjardins) pour rehausser la pratique (et l’accumulation de fonds financiers) à la gloire de Dieu et ses bienfaitrices et bienfaiteurs.

« Big » industrie le touriste religieux.

Un curé avec la Chambre de Commerce de Trois-Rivières, 21 septembre 2019

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Il y a quelques années (moins de 5 ans), j’ai attendu 19 heures et demie pour rencontrer un médecin à l’urgence de l’hôpital Sainte-Marie de Trois-Rivières. La première chose qu’on m’a dite :

« Monsieur, vous êtes un homme patient ! Ce n’est pas ici que vous auriez dû vous présenter, mais à l’urgence de l’hôpital Cloutier-du-Rivage ou celle de Nicolet. Ici, on reçoit les ambulances : ça ne laisse pas beaucoup de temps pour des cas comme le vôtre ! »

Aujourd’hui, le Dr Olivier Roy (il faut saluer son courage) (voir son opinion ci-dessous parue ce 21 septembre dans « le Nouvelliste ») nous confirme que nous utilisons mal nos ressources et nous confirme aussi que depuis ces 5 ans (environ) les services médicaux au Québec se sont passablement modifiés.

Cependant, pour un patient qui souffre, l’évaluation à l’urgence d’être soigné ne commence pas par un pré-diagnostique de P-4 ou P-5 (peu urgent) d’un personnel soignant : ça commence par où dois-je me présenter pour obtenir une aide adéquate. Percer la muraille des services médicaux gratuits ne va pas de soi : rien n’est facile, rien ne coule de source. Pire, la bonne porte à ouvrir est souvent barrée : manque de médecin, manque de financement, manque d’équipement.

Une autre fois, souffrant d’un problème médical mineur, le médecin rencontré à ma clinique « sans rendez-vous » me réfère à l’urgence de l’hôpital Cloutier-du-Rivage prétextant que le sang va couler qu’il n’est pas équipé comme à l’urgence pour ce genre d’intervention ! Rendu à l’urgence la même journée et après une longue attente, le médecin refuse de faire l’intervention avant que je rencontre un médecin spécialiste !

Oui, nous sommes ignorants, et ce, que nous soyons souffrant ou non. Mais nous souffrons et nous n’avons pas de soins. Et tout à coup, on nous dit :

« Mais pourquoi n’avez-vous pas consulté avant que votre cas s’aggrave ? Là, vous êtes condamné ! »

En santé, être avant-gardiste, c’est évidemment recevoir une bonne éducation à cette fin même si cela ne suffit pas : bien manger, faire de l’exercice, bien récupérer, etc. Ce que nos rythmes de vie et nos médecins ne prescrivent plus. Mais quand on souffre, il est trop tard pour nous faire la bonne morale… : ça prend des soins qui respectent le serment d’Hypocrate et notre condition de mortel : aider, surtout ne pas nuire. Fermer des urgences et leur équipement à cette fin : est-ce vraiment une amélioration de notre système de santé ou est-ce ajouter à notre confusion ? En tout cas, il m’est difficile de penser que j’irai mieux avec la fermeture de l’hôpital Cloutier-du-Rivage.

Urgence Cloutier-du-Rivage; un changement pertinent, 21 septembre 2019

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