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Je barbouille…

Travaux, peinture, l'homme caméléon, gildalliere, Tanger, 2012
Photo/Le barbouilleur/Tanger/Maroc

Mon petit chat, tu aimais la barbouille, mais là, tu as trouvé ton maître. Le garçon s’est surpassé. Avec toi, j’ai fait des voyages, c’est là que je suis devenu ton fils. On a tous plus ou moins mal vécu son roman familial. Aujourd’hui, je suis heureux de tout ce que nous avons partagé. Il y a beaucoup de choses qui se disent moins bien avec la parole. Tu m’as écrit de longues lettres. Tu as pesé tes mots. Loin, très loin de l’avidité, la cupidité, le mensonge, et la rancœur de ces deux derniers mois.

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Neyko vous en a déjà parlé : pendant les vacances de la Toussaint, nous sommes partis 9 jours en Corse du Sud.

A lire : Les aventures de Neyko en Corse

J’ai choisi de vous expliquer les différents choix que nous avons faits pour ce voyage et notre avis sur ceux-ci a posteriori. Mais avant de parler transports, hébergements ou programme, et afin de vous donner un avant-goût des prochains articles sur ces vacances, je vous propose quelques images de ce voyage en vidéo. J’ai en effet choisi de filmer quelques scènes de notre séjour et de les monter sous forme de vlog.

Pourquoi avoir choisi de partir à cette période et pour cette durée ?

Je travaille en milieu scolaire. J’ai donc la chance d’avoir la majeure partie des vacances scolaires. Mais ça présente aussi un inconvénient : je ne peux pas prendre de vacances à un autre moment de l’année. Alors vous allez me dire qu’avec toutes ces semaines de repos, j’ai le choix pour partir !

Sauf que mon homme est à un poste où la grande partie du travail se passe en saison. Comprenez de début décembre à début mai et en juillet et août. Il ne peut donc pas prendre de vacances en saison d’hiver, et c’est fortement déconseillé en été.

On ne peut donc avoir en commun ni les vacances de Noël, ni celles de février, ni celles d’avril. Et c’est également râpé pour les vacances d’été. Nous n’avons donc pas le choix de la période pour nos voyages : il ne nous reste que les vacances de la Toussaint pour pouvoir partir ensemble.

Nous aurions de plus aimé partir plus d’une dizaine de jours pour vraiment en profiter, mais un rendez-vous médical important, programmé en début de deuxième semaine, nous a obligés à rentrer plus tôt.

Le trajet :

Quel moyen de transport

Pour aller en Corse, à moins de sortir les palmes et le tuba, vous n’avez que deux solutions : l’avion ou le ferry. Ces deux moyens de locomotion sont très polluants, mais à moins d’y aller à la nage (et mes capacités en la matière ne sont pas assez développées), nous ne pouvions pas avoir une empreinte carbone faible (je pense pour autant ne pas être à blâmer puisque nous ne voyageons pas trois fois dans l’année et que jusqu’à présent, je ne partais qu’en voiture ou en train).corsica ferries

Nous avons choisi le ferry principalement pour trois raisons :
– Je n’ai pas encore réussi à dépasser ma peur de prendre l’avion.
– Nous partions alors avec notre voiture. Ainsi, nous n’avions pas besoin d’en louer une sur place. Bien que le budget ferry est similaire à celui « avion + voiture », nous ressentions moins de pression à rouler avec notre voiture plutôt qu’avec une voiture de location.
– Nous voulions partir avec Neyko, et il était hors de question de le laisser voyager en soute où il aurait été considéré comme un vulgaire bagage… Sans doute LA raison qui a guidé notre choix.

Quelle compagnie

Il existe au moins trois compagnies de ferry permettant de faire la liaison entre le continent et la Corse. Nous avons opté pour Corsica Ferries. En terme d’hygiène du navire, d’organisation… ce n’est pas la plus conseillée lorsqu’on lit les avis sur celle-ci (et ça s’est confirmé pendant notre voyage : toilettes de cabine bouchées, urine de chiens en différents endroits du pont….).corsica ferries

Mais encore une fois, Neyko a dicté bon nombre de nos choix. Corsica Ferries est la seule compagnie qui propose d’avoir son chien à ses côtés pendant toute la traversée. Les autres obligent à ce que l’animal soit placé en chenil, et quand on se renseigne bien, on n’a pas la possibilité d’aller le voir au cours du transport et il reste parfois sans surveillance, sans eau et sans climatisation par des températures assez élevées. Nous imposions déjà une traversée à notre loulou, il était hors de question qu’il la passe loin de nous dans ces conditions. Il était déjà bien assez stressé comme ça !

Si côté hygiène, la compagnie laisse un peu à désirer, le voyage s’est bien passé, l’embarquement des véhicules plutôt bien organisé, nous n’avons globalement pas à nous plaindre (puisque nous étions déjà informés des points négatifs, nous n’avons pas eu de mauvaises surprises et nous avons eu le service auquel on s’attendait).corsica ferries

Je vous raconterai peut-être plus en détail notre expérience avec cette compagnie dans un prochain article.

L’organisation de notre « semaine » :

Lorsque nous avons choisi de partir en Corse, je pensais pouvoir faire le tour de l’île pendant notre séjour. Mais je me suis rendue compte au fur et à mesure de la préparation que nous ne disposions pas d’assez de temps. L’île regorge de tant de merveilles qu’il faut au moins quinze jours pour en voir un maximum.

Il a fallu alors choisir la zone que nous irions visiter. En faisant mes recherches, je suis tombée amoureuse des images que je voyais de Porto-Vecchio, Bonifacio et leurs environs. C’était décidé, nous partirions au Sud ! (Et comme Monsieur m’a laissée le soin de l’organisation, il n’a pas eu son mot à dire, mais il a visiblement été plutôt satisfait de ce choix.)bonifacio

Bonifacio me semblant un point stratégique du sud (pas trop loin du port où nous accostions, proche de Porto-Vecchio, du massif de l’Ospedale que nous n’avons finalement pas pu voir, n’ayant pas eu la météo la plus clémente qui soit, avec notamment quelques journées de grand vent…), j’ai décidé d’y établir notre hébergement pour cinq nuits. Puis nous nous sommes rapprochés d’Ajaccio pour les trois nuits restantes.

Par la suite, j’ai listé les endroits que je voulais voir, les excursions que je souhaitais faire, et j’ai essayé de les organiser dans la semaine afin d’avoir une ébauche de planning pour nos vacances (sans que celui-ci soit exactement défini au jour près). Nous n’avons finalement pas pu tout faire à cause d’une journée de pluie, du vent, et d’une estimation un peu trop ambitieuse du nombre de choses qu’on pouvait voir en une journée.ajaccio

Voici le détail de notre programme (au fur et à mesure que j’aurai rédigé les articles concernant ces différentes visites, vous trouverez le lien correspondant dans ce programme).

Jour 1 : Ferry entre Toulon et Ajaccio (arrivée à 15h15) et  route vers Bonifacio (avec arrêt sur une plage à proximité de Propriano pour se dégourdir les pattes et les jambes et second arrêt à proximité de Bonifacio pour admirer le coucher de soleil)

Jour 2 : Matinée à Porto-Vecchio puis balade sur les plages de Tamaricciu et Santa Giulia (où nous avons encore une fois observé le coucher de soleil)

Jour 3 : Excursion aux îles Lavezzi, puis balade dans Bonifacio pour y faire les boutiques

Jour 4 : Randonnée au Capo Pertusato (Bonifacio)

Jour 5 : Visite de Bonifacio (bastion de l’Etendard, escaliers du roi, cimetière marin…)

Jour 6 : Route entre Bonifacio et Porticcio, au sud d’Ajaccio. Une matinée très pluvieuse, un arrêt au port de Propriano et quelques balades sur différentes plages.

Jour 7 : Randonnée à la tour d’Isolella (sud d’Ajaccio), baignade sur la plage du Ruppione

Jour 8 : Visite du vieil Ajaccio et de son marché central, Balade à la pointe de la Parata, avec vue sur les îles Sanguinaires.

Jour 9 : Ferry entre Ajaccio et Toulon (départ à 11h)

Les hébergements

Une fois notre programme approximativement défini, il nous restait à trouver où dormir. Nous souhaitions un appartement pour avoir la possibilité de nous faire à manger (et donc réduire un peu notre budget alimentation en n’allant pas au restaurant midi et soir) et avoir un frigo à disposition pour conserver nos sandwiches quand nous voulions partir en excursion à la journée. De plus nous voulions pouvoir y laisser Neyko sans difficulté lorsque nous ne pouvions l’emmener avec nous.

J’ai dans un premier temps cherché sur Booking les hébergements disponibles à cette période de l’année.perla di macchia

A Bonifacio, j’ai trouvé la résidence Perla di Macchia, à seulement 3 km du centre ville et plutôt bien notée. Nous disposions d’un studio de 30m² avec terrasse dans un environnement calme. Chaque appartement étant entouré de végétation, nous avions l’impression d’être seuls au monde alors qu’il y avait d’autres logements juste à côté.

A Ajaccio, je n’ai pas trouvé mon bonheur sur le site. Nous avons alors pensé à prendre un mobile-home dans un camping. J’ai donc essayé de trouver la perle rare : un camping acceptant les chiens et ouvert à cette période de l’année. Nous avons finalement trouvé le camping du Sud, à Pietrosella, à 25km d’Ajaccio (soit une quarantaine de minutes de route).

camping le sud porticcio

La vue depuis le mobile home

Je vous en parlerai plus en détail dans mes articles sur Ajaccio et Bonifacio.

 

Nous avons passé un très bon séjour. Il y a cependant quelques petites choses que je modifierais probablement si je devais reprogrammer un tel séjour. Comme une meilleure planification de nos activités, en en mettant moins pour chaque journée par exemple.

Si vous avez des questions sur ce séjour, ou envie que je développe plus certains points, n’hésitez pas à me le dire en commentaire pour que je réponde à vos demandes dans mes prochains articles.

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Vous êtes fan de street-art ? La ville de Lyon ne peut que vous émerveiller ! Parfois visible, parfois caché, le street-art est bien installé dans la ville lumière… Voici une liste des endroits à découvrir dès maintenant !

Croix-rousse : le haut lieu du street-art à Lyon

Le quartier de Croix-Rousse est connu pour beaucoup de choses ! Ses pentes, ses bars, ses différentes vues sur Lyon, ses galeries d’art mais aussi, et surtout, son street-art ! S’il y a bien un quartier qui en regorge, c’est Croix-Rousse ! Des fresques très visibles, des escaliers entiers redécorés, des petits détails, c’est vraiment LE quartier street-art de Lyon. Si vous êtes totalement fan de cet art, Croix-Rousse sera votre nouveau terrain de jeu à découvrir.

Les fresques de Croix-rousse

Dans le quartier de Croix-Rousse, vous pourrez retrouver des fresques en tout genre.

BRUSK, place des tapis, Lyon 4, dans le cadre de Paint (Red) Save Lives
En octobre 2019, Lyon a développé une campagne de street art pour soutenir la campagne (RED) qui soulève des fonds pour lutter contre le sida. Un bon moyen de sensibiliser grandeur nature les jeunes au sida. BRUSK signe l’une des 7 œuvres réalisées sur Lyon.

Fresque des Canuts, angle bd des Canuts et rue Denfert Rochereau, Lyon 4
Trompe l’œil de 1200 m² qui représente la vie dans le « quartier des Canuts » (ouvriers qui travaillaient la soie au 19ème siècle). Il est actualisé selon les modernité du quartier. C’est la plus grande façade peinte de toute l’Europe.

Escaliers Prunelle, Genaro Lopez, Lyon 1
Escaliers colorés réalisés par les habitants du quartier sous la direction du directeur artistique Genaro Lopez. Une fresque très lumineuse et colorée qui donne vie au quartier.

Dans les yeux de Bowie, Big Ben, rue Neyret, Lyon 1
Dans la rue Neyret, des yeux vairons vous observent, et si vous regardez bien, vous pouvez reconnaître à qui ils appartiennent : David Bowie. Big Ben rend hommage à l’artiste décédé en 2016.

Superposition, Wenc, passage Mermet, Lyon 1
Les escaliers du passage Mermet prennent des couleurs ! Un dégradé de jaune, bleu et blanc vient embellir la rue. Au commande, Wenc et les résidents pour un résultat haut en couleur.

Les pentes de la Croix-Rousse et le street art

Le quartier de Croix-Rousse, c’est des grandes fresques et des œuvres impressionnantes. Mais c’est aussi du street-art un peu partout, des petites touches sur les murs, dans les escaliers, sur les sols.

Le street-art, c’est aussi découvrir, chercher et trouver des choses qu’on aurait pas pensé voir. Des petites touches de différents artistes un peu partout qui forment un mélange artistique exceptionnel.

Si j’ai un conseil à vous donner pour découvrir au mieux les œuvres de ce quartier, c’est de commencer votre parcours à l’Hôtel de Ville / Place des Terreaux et de remonter jusqu’à Croix-Rousse. Vous avez de nombreux chemins pour arriver tout en haut, donc de nombreuses possibilités de trouver des œuvres street-art diverses et variées. Croyez moi, à chaque coin de rue, c’est une nouvelle surprise !

Le street-art dans le 8ème arrondissement de Lyon

Le 8ème arrondissement de Lyon n’est pas en reste. Différentes grandes fresques recouvrent les murs notamment dans le quartier des Etats-Unis (Musée Tony Garnier, Viviani, …).

Ron English, dans le cadre de Paint (Red) Save Lives, boulevard des Etats-Unis, Lyon 8
Nouvelle fresque dans le cadre de la campagne de lutte contre le sida avec l’ONG (Red). Ron English illumine le boulevard des Etats-Unis avec son oeuvre haute en couleur.

Fresque de la rose lyonnaise, Cité de la Création, avenue Paul Santy, Lyon 8
Mur retraçant l’histoire de la rose lyonnaise au XIXe siècle. C’est là, dans le quartier de Bachut, que se trouvaient de nombreux roseraies.

Le renard, Kalouf, Centre Léon Bérard, Lyon 8
Hommage au petit prince de Saint Exupery, le renard illumine le centre Léon Bérard de ces couleurs. Une façon de colorer un peu la vie des patients du centre (Léon Bérard est un centre de lutte contre le cancer). Cette fresque est éphémère, le bâtiment doit être agrandi dans les années qui arrivent. Rendez-vous vite dans le quartier de Grange Blanche pour admirer cette magnifique fresque.


Lyon n’est pas en reste dans le milieu du street-art, vous venez d’en avoir un aperçu ! Je n’ai pas encore vu toutes les facettes de cette ville dans ce milieu, mais j’ai hâte de pouvoir les découvrir.
Un conseil pour découvrir tout cet univers : baladez-vous sans savoir où vous allez, c’est là le meilleure moyen de découvrir des choses parfois bien cachées…

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La présence du mystérieux virus mortel en Chine a d’ores et déjà un impact sur l’économie mondiale. En effet, la plupart des marchés subissent un vent de panique et ouvrent en baisse depuis le début de la semaine.

Période compliquée pour les bourses européennes et asiatiques. La propagation du coronavirus en Chine a déjà causé la mort de 17 personnes ainsi que 400 autres contaminées. Au-delà de susciter l’inquiétude chez les populations, ce virus mortel a également un impact sur les différents marchés mondiaux. Depuis le début de la semaine, les bourses se sont ouvertes en baisse, à l’image de celle de Paris, où le CAC 40 a perdu près de 1%. Et ça ne semble pas s’arranger, puisqu’elle s’est clôturée dans le rouge (-0,58%), mercredi 22 janvier. Le domaine du luxe, très présent sur le marché asiatique, a été impacté par l’expansion du virus en étant à la baisse : LVMH a perdu 3,5%, Kering 3,2% ou encore Hermès 2,3%.

Un phénomène identique sur les autres marchés

Les bourses asiatiques ont fortement dévissé depuis l’annonce par les autorités chinoises de la contagion « avérée » entre personnes. À Tokyo, le Nikkei a perdu près de 1% de son indice, pour Hong-Kong, la situation était plus inquiétante avec une baisse de 2,8%. Idem pour les marchés de Shanghai et de Shenzhen. Si l’épidémie continue de se propager, nul doute que les bourses mondiales auront des difficultés à remonter la pente.

Jules Hypolite

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