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« Je suis rentré chez moi. >Veux-tu que je vienne ? >Tu sais bien que ce ne serait

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Des géomètres superposent les images aériennes avec les plans du cadastre pour débusquer les piscines ou extensions non-déclarées aux impôts.

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Le reste du temps passé dans la boutique, sembla presque irréel à Rodolphe. Le retour même de Guittard lui apparut comme dans un rêve. Chacun de ses mouvements lui semblait infiniment lent et pataud, comme ceux d’une mouche prisonnière d’un ruban de glu. Seul s’imposait dans son esprit le regard bleu et perçant de cette fameuse Gabrielle, dont le sourire révélait par intermittence des dents légèrement pointue et aiguisée comme celles d’un fauve. Le seul élément qui interrompit la rêverie de Rodolphe fut le claquement de la porte de son appartement, un long frisson lui parcouru alors l’échine et il ouvrit la bouche pour inspirer une grande bouffée d’air dans un réflexe instinctif semblable à celui d’un noyé. Il eut à peine le temps de poser sur le guéridon le bouquet prévu pour sa femme que son plus jeune fils, échappant à l’étreinte de sa mère qui tentait désespérément de lui retirer son petit veston, se jeta dans ses bras. Après la série d’embrassades d’usages et une fois que les cris du petit garçon se furent éloignés, Rodolphe embrassa distraitement sa femme et lui tendit, mal à l’aise, l’imposant bouquet qui lui semblait maintenant bien terne.

Si Judith fut déçue elle n’en montra rien, elle huma le délicat parfum des roses et s’extasia devant la fraicheur de l’imposante corolle des marguerites. Elle héla ensuite le majordome et fit apporter un vase dans lequel elle arrangea elle-même les fleurs car :

« – Vous comprenez Nestor, ce n’est pas que vous faites mal, mais ces fleurs ont besoin de la délicatesse d’une femme pour s’épanouir. Sinon comment voulez-vous qu’elles se conservent plus de deux jours ?! ».

Ces quelques gestes quotidiens et cette remarque si banale, énoncée sur un ton guilleret par sa femme, suffirent à soulager Rodolphe de l’impression d’étouffement qui c’était emparé de lui depuis qu’il avait quitté la boutique de Guittard.

Il inspira une grande bouffée d’air, la première depuis son départ de la rue Verrerie, et détailla la silhouette ronde et maternelle de sa femme, à l’exact opposé de celle, longiligne et aiguisée comme une lame, de la jeune fleuriste. Un sentiment de profond bien-être s’épanouit alors en lui. Le parfum à l’arrière-goût métallique de Gabrielle Richard était peu à peu remplacé par l’odeur vanillée et florale de sa femme, une odeur qui rappela à Rodolphe celle de la grande demeure provençale que ses parents possédaient dans le sud de la France. Alors que sa femme continuait de réajuster méticuleusement chaque pétale ayant l’audace de sortir du rang, Rodolphe se sentit submergé par une impression de sécurité et une douce chaleur se propagea dans chacun de ces membres à la simple vue des gestes délicats de Judith.

Guidé d’une soudaine inspiration, il s’approcha d’elle, qui arrangeait désormais les plis du napperon autour du grand vase de porcelaine fine contenant le bouquet, et la pris par la taille – chose qu’il ne faisait plus depuis la naissance de leur deuxième fils – et la fit pivoter vers lui, puis lui murmura d’un ton suave à l’oreille :

         « – Va te préparer pour sortir ma chérie, j’ai une surprise pour toi.

Judith gloussa et s’exclama :

-Parce que ce n’était pas assez des fleurs ? Cela fait bien longtemps que tu ne me fais pas autant de cérémonies pour mon anniversaire… Qu’as-tu donc à te faire pardonner ?

-Le simple fait de ne pas être plus souvent à tes côtés afin de profiter de ta délicieuse présence. » Rétorqua Rodolphe d’une voix légèrement tremblante en l’embrassant délicatement sur le front.

Judith fut prise d’un léger rire, et voyant son mari la regarder d’un air toujours aussi sérieux, esquissa quelques pas en direction de leur chambre à coucher, puis revint :

         « – Mais et les enfants ? Je n’ai pas prévenu la nurse pour ce soir…

Le majordome glissa quelques mots à l’oreille de Rodolphe à propos du traiteur qui arrivait dans dix minutes, mais celui-ci l’écarta brusquement et s’exclama :

-Voyons Judith ! Nestor peut bien s’arranger ! Tu m’avais parlé de cette cousine qui habitait rue des Tuileries, elle sera sûrement ravie de les accueillir, Voyant la moue hésitante de sa femme il insista : Va donc te préparer je m’occupe de tout. » dit-il en martelant le mot « tout ».

Devant cette soudaine démonstration d’affection de son mari, Judith, quelque peu décontenancée, finit par quitter la pièce et appela la femme de chambre afin de l’aider à choisir sa tenue. La porte à peine claquée, Rodolphe se tourna vers le majordome et, prévenant toute réflexion, déclara très vite :

         « – Réservez moi une table au Champs d’oiseaux et annulez le traiteur… Je ne veux rien savoir, annulez-le ! Hurla-t-il devant la vaine tentative de protestation du majordome, Et occupez-vous des enfants pour ce soir Nestor, je veux que Judith ai l’esprit tranquille. »

Rasséréné par cette longue tirade, Rodolphe repris son souffle tandis que le majordome, le visage contrit, quitta la pièce d’un pas raide. Il se rendit ensuite dans la chambre de ses fils et leur promis à chacun une paire de jumelle après leur avoir arraché la promesse d’être « bien sages avec Elsa et Nestor ».

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Bonjour à toi ! Aujourd’hui, on te fait découvrir une nouvelle destination avec cet article, histoire de prolonger tes vacances ou te donner une idée pour partir prendre un peu de soleil.

On vient te parler d’une ville espagnole. Moins connue que Barcelone, Madrid ou encore Saint-Sébastien, nous sommes allés à Valencia.
Valence nous a tout de suite charmée. En effet, cette ville sort directement le grand jeu par son ciel bleu, ses bâtiments colorés et élégants, les avenues bordées de palmiers… La ville est belle et nous nous y sentons bien ! On y ressent la bonne humeur, le parfum des vacances…

Nous sommes arrivés sur Valence en voiture. Depuis Bordeaux cela fait environ 7h de route. Long, certes, mais nous voulions être libre de partir quand on voulait. Nous sommes partis juste pour un week-end. Nous avions réservé un logement sur Airbnb, au cœur du joli quartier Ruzafa. C’est toujours délicat de choisir un endroit de la ville pour réserver un logement sans connaître et bien cette fois ci , WAHOU, bonne pioche !

Ce quartier Ruzafa est bien moins touristique que le centre de la ville, et pourtant quel charme fou ! Les bâtiments sont de couleurs chaudes : rouges jaune, rose… Il y a pleins de restaurants, cafés, petites boutiques.

Nous avions remarqué qu’en bas de notre logement se trouvait un bar/restaurant qui proposait des gâteaux, bagels, tartines de toute beauté. Très instagrammable pour être honnête. Le « Dulce de letche ». Tu peux le remarquer par toi même sur les photos mais les vitrines donnent envies ! Nous avons donc pris nos petits déjeuners là bas. Et ce fut un réel délice. On a découvert là bas la fameuse boisson l’horchata . Une boisson froide typique de Valence, semblable à du lait mais produite à partir d’une céréale appelée chufa. Elle n’a pas fait l’unanimité…

Nous avons visité une partie de la ville le premier jour. Le centre historique a un charme fou avec ses pierres ocres. Le soleil ne fait que les sublimer ! La chaleur nous enveloppe directement !
La visite dans le centre de la ville se fait facilement à pieds et cela est très agréable entre ruelles pittoresques, street art, églises, fontaines… Nous avons visité la loge de la soie ou loge des marchands (entrée 2€). Le bâtiment est une ancienne bourse de commerce construite à Valence au XVe siècle. Elle représentait la puissance économique à l’époque. On peut y découvrir les beaux orangers dans la cours centrale et le bâtiment reste à voir.
Nous avons marché jusqu’aux jardins de la turia. C’est le plus grand jardin urbain d’Europe.
Nous y avons découvert des arbres fruitiers particuliers : mi-citron, mi-orange.
Nous avons continué notre visite en goûtant des tapas en plein centre ville. Quoi de mieux que de grignoter à n’importe quelle heure ces merveilles, accompagnées, pour certains, d’un bon punch.

Suite à notre première journée, nous avions remarqué le nombre important de boutiques de location de vélos. En effet, la ville est totalement adaptée pour se déplacer en vélo ! Des pistes cyclables sont présentes en grand nombre ce qui permet de visiter la ville autrement.

Justement, le 2ème jour nous avons donc décidé de louer des vélos pour la journée. La location nous a coûté 8€ par vélo et cela pour toute la journée. Selon la boutique, il y a des forfaits différents. La ville propose également des vélos, un peu comme les Vcub à Bordeaux. Nous nous sommes rendus à la cité des Arts et des sciences. Assez tôt le matin donc il n’y avait pas grand monde. L’Océanographique est une merveille architecturale ! Nous ne l’avons pas visité mais prévois une bonne après-midi voire la journée au vu de la grandeur du site et des animations proposées.
Nous nous sommes plutôt laissés tenter par une session de pédalo et de sorte de paddle flottant sur l’eau qui étaient à louer sur les bassins du site. Un bon moment de rigolade !

Au dessus du site il y a le jardin botanique. Un autre endroit merveilleux. Il présente un grand nombre de variétés d’arbres et de plantes mais aussi des chats ! Oui oui, le lieu recueil les chats errants qui se prélassent au soleil.

Une fois la bonne matinée passée à visiter le lieu, nous nous sommes rendus à la plage à vélos. Le trajet est facilité par les pistes cyclables ce qui permet d’y arriver en 15-20min maximum depuis la cité des sciences et des Arts (tu peux aussi t’y rendre en bus ou en métro). La plage de Malvarrosa s’étend à perte de vue.
Quand nous y sommes allés, il y avait des petites baraques où étaient vendu des objets, bijoux, vêtements de fabrication artisanales.

Le long de la plage on retrouve pleins de restaurants, plus ou moins touristiques je te l’accorde. Nous sommes allés au «Restaurante Destino Puerto». Un restaurant méditerranéen qui se présente comme proposant des plats faits maisons avec des produits frais. Nous avons pris la fameuse paella (inventé ici à Valence) et des clubs sandwich. La nourriture était bonne, et la vue sur la plage ajoute un plus ! Il y a sûrement de meilleurs restaurants à découvrir à l’intérieur du quartier.
Certains d’entre nous se sont fait une activité aquatique : du Jet ski avec Bluesenautic. Les prix sont carrément intéressants (à partir de 50€) et le moniteur a été au top !
Bon, vu le temps, ensoleillée mais avec beaucoup de vent, on ne s’est pas vraiment baigné… Mais nous avons profité un peu de la plage en se posant sur le sable. Avant de partir, nous avons essayé un rooftop. Le «El Camaro & The Roof». L’endroit, le rooftop est sympa mais l’expérience n’a pas été la meilleure. L’attente des boissons fût très très longue. Servies en décallé. Et l’attitude du gérant a été très limite.. Mais cela n’enlève en rien la vue et les cocktails très bien réalisés.

Le soir, le dernier, nous avons fait un tour en ville. Tout autre ambiance. Les valenciens sont de sortis, occupent les terrasses. Un brouhaha chantant et festive s’élève dans les rues.
Nous nous sommes arrêté à un restaurant de tapas qui nous avez fait de l’œil la veille : «Los Toneles ». Les tapas étaient vraiment très bons mais le serveur pas très accueillant ce qui nous a fait « fuir » au restaurant d’en face. Un restaurant italien « Muerde La Pasta ». On est d’accord, ce n’est pas très local mais quelle grande découverte ! On te conseille vraiment d’y aller. Un restaurant italien d’une grande qualité, des plats présentés dignes de semi-gastronomique et pour un prix hyper attractif. Le menu proposé entrée/plat/dessert était à 20€. On a été conquis !

Le week end fut court pour prendre le temps de tout visiter. Nous y reviendront pour sure car cette ville a tellement encore de belles choses a offrir !

Les adresses des lieux cités dans l’article :

Dulce de Letche, carrer del Pintor Gisbert, 2, 46006 València. +34 960 03 59 49.

Restaurante Destino Puerto, carrer del Moll de la Duana, 46024 València. +34 961 33 55 62. http://destinopuerto.com

Jetski, Blueseanautic, poblabo nautico, carrer Marina Real Juan Carlos I, s/n, 46011 València. +34 685 09 99 10. http://blueseanautic.com

El Camaro & The Roof, carrer Marina Real Juan Carlos I, explanada Veles e vents, local C2, 46024 València. +34672693699. http://elcamarotedelamarina.com

Los Toneles, carrer de Ribera, 17, 46002 València. +34 963 94 01 81.

Muerde La Pasta, carrer de Ribera, 16, 46002 València. +34 673 84 18 76. http://muerdelapasta.com

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