Nouvelles en France

Nouvelles en France

nouvelles de dernière minute

 

Prendre les gens pour des cons est la principale marque de fabrique de l’extrême-Droite. Une extrême-Droite qui profite aussi de ses experts en communication sur Internet pour noyauter ou vomir leurs idées «politiquement correctes» sur les divers sites afin de toucher un max de péquins qui ne prennent pas garde à ce qui se diffuse et d’attirer ainsi quelques sympathies de naïfs-ves peléEs.

Gene

Suite à l’article de NDDL: [Parce que nous nous battons contre l'aéroport mais aussi son monde, fachos hors de nos vies !] Breizh journal et autres blogs/sites fachos/identitaires surfent sur notre lutte contre l’aéroport de Notre Dame Des Landes pour propager leurs idées à gerber!

Nosotros Incontrolados/AZA répondent

A Anonyme du 04/OI/ DE 9HEURE 02:

Sous-entendrais tu qu’il serait « dangereux » de comprendre (au sens éthymo’) dans les débats du refus toute la question sociale qui s’y trouve de fait contenue du point de vue de la totalité?
Penserais-tu qu’en se cantonnant à un moment circonscrit de la critique, en se focalisant sur un aspect « spécialisé » de la résistance à la violence et à l’autoritarisme de l’État il soit de victoire possible qui serait autre chose que parcellaire et séparée. Penserais-tu en dépit des évidences contraires qu’un dialogue soit possible avec ces gouvernements qui se succèdent depuis près de cinquante ans et persistent tous à nier le refus d’un « aménagement du territoire » qu’exprime toute une population? Penserais-tu aussi que l’élargissement du débat à NDDL au sens du monde lui-même soit une sottise? Penses-tu possible dans la situation actuelle arrivée au stade ultime de sa décomposition d’envisager de discuter et agir que dans le spectacle et la séparation? Et enfin insinuerais-tu qu’il est dangereux d’avoir des idées comme celles affichées par les « nosotros.incontrolados » (privés de connexion internet depuis presque 48 H) et par tant d’autres réfractaires à toute une organisation de la société qui ces derniers temps à démontré significativement combien et comment elle n’avait cure de toute réalité et même de tout fonctionnement « démocratique » qui ne serait pas du domaine habituel bien résumé par deux formules expressives:-: »La démocratie c’est cause toujours » ou encore: - »Monte là-dessus et tu verras Montmartre »??? ?.
Steph, (AZA/Nosotros.incontrolados)


http://nosotros.Incontrolados.over-blog.com

 

mouton2

 

 

Lire Commentaires clos Donnez Votre Opinion

« Soutenue par des multinationales, la Commission européenne pousse secrètement à la priv

Lire Commentaires clos Donnez Votre Opinion

Le Premier Ministre publie aujourd’hui une tribune dans Le Monde, détaillant son programme pour les six mois à venir. Déjà, c’est un événement suffisamment rare pour le noter : d’ordinaire, les PM s’abstiennent de faire trop de bruit, surtout hors période de cohabitation. C’est dire un peu la panique qui règne à Matignon et à l’Elysée, alors que les sondages continuent de s’effondrer (seulement 35% et 37% d’opinions favorables pour MM. Hollande et Ayrault à la mi-décembre).

Comme le veut le genre, le papier est un classique de langue de bois sous des abords d’élan lyrique. Après un bref rappel de la situation actuelle (pas brillante), M. Ayrault fait une vague référence dédaigneuse aux politiques proposées par les autres partis, qu’il schématise comme soit renier l’héritage de la Révolution Française (comme si la liberté ne faisait pas partie de la Déclaration des Droits de l’Homme…), soit faire un Grand Bond en Arrière.

Puis il explique qu’en gros, il va tout faire pour que rien n’ait besoin de changer. Un indice pour vérifier la mollesse de ce programme : comptez le nombre de « mais » dans le texte.

Un passage particulièrement éclairant :

Oui, les Etats européens doivent s’entendre sur des règles sociales et fiscales communes, et mener une politique de croissance à l’échelle du continent : le président de la République et le gouvernement s’y emploient.

En clair : le gouvernement aimerait bien que tous les autres pays augmentent leurs impôts (les « règles fiscales communes »), dépensent davantage (la « politique de croissance ») et rendent leur droit du travail moins flexible (les règles sociales communes), parce qu’ainsi tout le monde serait moins compétitif et la France n’aurait pas besoin de se réformer.

C’est évidemment absurde :comme le faisait remarquer Wolfgang Schauble (Ministre des Finances allemand) il y a quelques années, quand le Bayern Munich gagne la Coupe d’Europe, aucun autre club ne vient réclamer qu’on attache les pieds de ses joueurs pour qu’ils soient moins forts. Le sport, l’économie, la vie, ce ne sont pas des loteries mais des compétitions, et c’est comme ça.

Qui plus est, les autres gouvernements européens ne sont pas responsables devant MM. Ayrault et Hollande, mais devant leurs propres électeurs. Si le Premier Ministre n’est pas content, il peut aller tenter de faire campagne dans les pays concernés, et voir s’il a du succès.

Ou alors, plus simplement, il pourrait balayer devant chez lui.

#

Il y a quand même le germe d’un embryon de réalisme dans la tribune de M. Ayrault, qui finira peut-être par l’amener à accepter le vent de la réforme (s’il n’est pas éjecté avant, ce qui est malheureusement probable).

…la dépense publique a perdu de son efficacité : elle est passée en cinq ans de 52 à plus de 56 % de la richesse nationale, sans que notre niveau de vie ait progressé. L’endettement affaiblit notre souveraineté en nous soumettant aux exigences des marchés financiers, il reporte une charge insupportable sur les générations futures, et il nous prive de moyens…

56%, c’est désormais davantage que la moyenne des pays scandinaves, que nos économistes regardaient autrefois comme un cas étrange, le dernier point d’eau avant le désert soviétique (et encore aujourd’hui, les seuls États qui contrôlent plus de 60% de leur économie sont soit faillis, comme le Zimbabwe, soit communistes et quasi-faillis, comme la Corée du Nord ou Cuba). À l’époque (il y 10-15 ans !), l’État français était encore en dessous des 50%.

Mais voilà : d’un côté, ni Mitterrand, ni Chirac, ni Sarkozy, ni désormais Hollande n’ont véritablement cherché à diminuer le poids de l’État, alors que pendant ce temps — et c’est M. Ayrault qui le note :

N’oublions pas non plus que d’autres pays s’en sortent mieux que nous : les pays scandinaves et l’Allemagne ont surendre leur appareil économique plus performant.

Eh oui. Et c’est donc à eux que vous voulez demander de faire machine arrière, M. Ayrault ?

Langue de bois et creux pompeux. Comme toujours, la vérité est ailleurs.

Lire Commentaires clos Donnez Votre Opinion

Vous avez déjà essayé de taper « the rich flee » (les riches s’enfuient) sur google image ? La plupart des premiers résultats portent sur la France !

abcd(recherche réalisée le 31 décembre 2012, à midi)

 

Lire Commentaires clos Donnez Votre Opinion

Autres dates de création