Dents de granite, écailles d’eau,
La barque roule doucement
Dans le matin évidemment
Que le serpent a sur son do ;

Au beau milieu de la terre
Comme un filon de vif-argent,
La barque mouille, aux pieds des gens
Ceints d’indicibles presbytères,

La barque soûle déblatère
Au long du sombre battement
De cils tendus nonchalamment
Par le jour mûr de vieux paters,

Encore mue par des Jets d’eau
Où louvoient les galets changeants,
À peine émue par l’air plongeant,
La barque coule au sol du dos.