Il va de soi que la place de la voiture a été abordée.

Autant je pense qu’il est nécessaire, au moins dans les grandes agglomérations (en campagne, c’est plus difficile) de réduire la place de la voiture.

Autant je pense qu’il faut le faire intelligemment. Ce fut le point que j’ai essayé de développer.

Effectivement, je pense qu’il faut avoir une vision intelligente de la voiture et surtout une vision économique.

 

Pour diminuer la place de la voiture, il faut d’abord avoir une offre de transport alternative compétitive.

La comparaison, en région Ile de France est avec le transport en commun.

D’autant que sur ce point, la région a réussi un véritable maillage.

 

Le pass Navigo coûte, en ce qui me concerne 79,5€ par mois.

Je mets 1H15 pour aller au travail.

 

Si je compare avec la voiture, je mets 1H17min selon Google Map.

Et encore, c’est une moyenne. A 20H12min, je mets 1H38min.

Donc, en résumé, je mets finalement moins de temps par les transports en commun (officiellement 1H06min selon le site de la RATP).

En continuant sur la voiture, je pense qu’il faudrait faire un plein par semaine.

En supposant très approximativement que le plein coûte 60€ par semaine, on arrive à 240€ par mois.

En continuant, il faudrait payer l’assurance auto (environ 50€ par mois source ici).

Et encore, c’est un prix bas.

Sans compter la révision auto, disons 200€ (valeur haute) soit 16,67€ par mois.

Au total, pour la voiture, on arrive à 306,67€.

On voit que même si la RATP augmente tous les ans ses tarifs (notons aussi que le prix de l’essence augmente, d’autant que le pétrole, matière première, va devenir plus rare), les transports en communs restent largement plus compétitifs, économiquement parlant.

Notamment en région IDF.

Il est aussi à noter qu’après avoir payé mon loyer, je n’ai pas les moyens d’avoir une voiture.
Comme je l’ai signalé, je suis trop pauvre pour avoir une voiture.

 

Enfin, même si le transport en commun est largement plus compétitif que la voiture, il ne doit pas se reposer sur ses lauriers.

Une des participantes a avoué utiliser principalement la voiture. Il faut dire que le soir, dans le froid, on peut finir par attendre longtemps le bus. D’autant que certains arrêts n’ont pas d’abris.