63F1000012Pas de répit pour la France. Si Bercy considère comme acquis le report à 2014 d’une baisse du déficit budgétaire sous les 3%, Bruxelles fait clairement savoir que ce sursis d’un an aura un prix: l’accélération des réformes économiques et sociales, bien au-delà de ce que le gouvernement a engagé jusqu’ici. Olli Rehn, commissaire auquel reviendra fin mai l’initiative d’accorder un délai de grâce, a mis mercredi François Hollande et Pierre Moscovici devant leur responsabilité européenne: «L’endettement du secteur public français est un facteur de vulnérabilité non seulement pour le pays lui-même, mais pour la zone euro tout entière.»

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