Alors que les « performances » du contrôle fiscal en 2012 viennent d’être partiellement dévoilées par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à la suite de la publication du rapport du Comité national de lutte contre la fraude en France [1], il est particulièrement intéressant de comparer sur fond de modernisation de l’action publique, la maîtrise des effectifs assurée par la DGFiP en charge du contrôle fiscal par rapport à celle qu’est en train d’opérer le HMRC (Her Majesty Revenu and Customs) qui représente son alter ego au Royaume-Uni. L’analyse révèle que le fisc britannique parvient à arbitrer judicieusement semble-t-il entre le renforcement de la performance de son contrôle fiscal et la poursuite de la réduction de ses effectifs. Bref à maximiser ses rentrées fiscales tout en adoptant une stratégie ambitieuse d’ajustement budgétaire

 

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