CITATIONS .

 

La souffrance est exclusivement le résultat d’un attachement ou d’une résistance, c’est le signe d’un manque d’ouverture pour continuer à « couler » avec la vie.

 

Des désirs faibles peuvent être abandonnés par l’introspection, la méditation, mais des désirs profondément ancrés doivent être assouvis et leurs fruits goûtés qu’ils soient doux ou amers.

 

Rien n’obstrue le chemin de votre libération, elle peut se produire ici et maintenant, mais votre être est plus intéressé par d’autres choses. Et vous ne pouvez pas vous battre avec vos centres d’intérêts. Vous devez les suivre, voir au travers d’eux et les regarder se révéler comme des erreurs de jugements et d’appréciations.

Ce qui change continue de changer, alors que ce qui ne change jamais attend. Ne comptez pas sur ce qui change pour vous conduire à ce qui ne change jamais… Cela est impossible.

Tout ce qui est vu ou perçu est en permanence dans un état de création ou de destruction, mais Vous dans votre vraie nature êtes non né et indestructible et à moins de réaliser votre vraie nature, vous ne trouverez jamais la paix.

La libération n’est jamais la libération « pour » la personne, mais « de » la personne.

Il n’existe pas d’état dans lequel quelqu’un verrait la réalité. Qui verrait Quoi ? Vous ne pouvez qu’être réel (et cela vous l’êtes toujours). Le problème n’existe que dans la pensée. Lâchez toutes les fausses idées, c’est tout, et il n’y a pas besoin d’idées vraies (puisqu’il n’en existe pas).

 

Qu’est-ce que la  » conscience  » ? N’est-ce pas le sentiment d’être présent, d’être vivant ? Et ce sentiment de Présence Consciente n’a en réalité rien à voir avec la présence d’un individu en particulier : c’est le sentiment de présence consciente en tant que tel.

Nisargadatta Maharaj

Belle semaine

François.