n avril 2011, nous avertissions ici du risque d’un krach obligataire aux Etats-Unis, d’ici à 2014. Entre-temps, le marché obligataire américain n’a eu de cesse de gonfler. Alors que la dette de la zone euro a connu de sévères corrections entre 2009 et 2012, c’est aux Etats-Unis que le marché obligataire est le plus surévalué: bons du Trésor, obligations corporate, emprunts à haut rendement (junk), crédit titrisé et structuré, ETF sur obligations, toutes les valeurs basées sur la dette sont actuellement hypertrophiées par l’excès de liquidités gratuites qui s’y est investi.

 

La suite de l’article de Myret ZAKI sur BILAN.CH