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France, Économie et Finances, Budget 2013, vers un fiasco – Lorrain13 – La Gestion de la France en période de crise requiert de la part de l’Exécutif : du Génie et beaucoup de travail. À votre avis est-ce que cela peut caractériser nos dirigeants ? N’avons-nous pas des débutants, déroutants ? Beaucoup de : «Moi je !» de «Bla, bla !». Rien de concret. Beaucoup de dossiers ouverts, qui restent ouverts. Rien ne se termine, pas même les balades et autres promenades avec «Air SARKO ONE». Le FMI ne s’y trompe pas. Cela ne va pas durer. Début 2013 : une hécatombe prévisible…
Une année 2013 lourde d’enjeux économiques pour Hollande – Reuters (par Jean-Baptiste Vey et Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse) – PARIS – 2013 s’annonce comme une année test pour François Hollande et son gouvernement, qui devront prouver leur détermination à réformer le modèle économique français tout en menant un redressement historique des finances publiques dans un environnement de faible croissance et de hausse du chômage. Depuis leur retour au pouvoir mi-2012, les socialistes ont voulu démontrer leur sérieux budgétaire au prix d’une forte hausse des prélèvements obligatoires, ce qui a contribué à épargner à la France une attaque sur les marchés financiers. Les attentes se concentrent désormais sur les réformes « structurelles », comme l’amélioration du fonctionnement du marché du travail et la rationalisation en profondeur des dépenses de l’Etat, des collectivités et du système de protection sociale. L’objectif est de redresser la compétitivité en berne de l’économie française, au moment où nombre de pays voisins se réforment sous la pression des marchés. « La compétitivité est la clé de voûte, elle concentre toutes les questions, la crédibilité budgétaire est presque passée au deuxième plan », explique une source proche de l’Elysée. Le gouvernement ne peut toutefois se permettre de dévier du cap du redressement budgétaire, avec comme horizon le retour à l’équilibre des finances publiques à la fin du quinquennat. En attendant, l’OCDE, le FMI et la plupart des économistes jugent qu’il ne parviendra pas à ramener le déficit à 3% du PIB fin 2013, soit 1,5 point de moins qu’un an plus tôt, car l’objectif repose sur une hypothèse de croissance du PIB, 0,8%, qu’ils jugent trop optimiste. Mais ils ajoutent qu’un dérapage limité ne sera pas sanctionné par les marchés si le gouvernement ne montre aucun signe de relâchement de sa discipline.
LE PLUS DUR RESTE À FAIRE – Malgré une croissance légèrement négative attendue au quatrième trimestre et la perte de sa note Aaa de l’agence Moody’s, la France n’a jamais emprunté à si bon compte qu’en cette fin d’année 2012, ce qui lui permet de remplacer ses dettes anciennes par de nouveaux titres moins coûteux. Mais le plus dur reste à faire pour le gouvernement qui est attendu sur des chantiers d’ampleur : l’amélioration du fonctionnement du marché travail à partir d’un accord espéré en janvier entre les partenaires sociaux, l’examen des politiques publiques pour les rendre plus efficientes à moindre coût et la réforme du financement de la protection sociale. « Ce sont des réponses aux questions que tout le monde se pose », estime Philippe Gudin de Vallerin, chef économiste Europe de la banque britannique Barclays. « Les marchés jugeront sur pièces en fonction des résultats », ajoute-t-il. Pour lui, le premier obstacle important sera la réforme du marché du travail, un point mentionné de longue date par les organisations comme le FMI ou l’OCDE mais qui prend aujourd’hui un caractère plus pressant. Dernière agence à lui accorder la note maximale AAA, mais avec une perspective négative, Fitch a indiqué qu’elle faisait de ce dossier le test de la volonté du gouvernement de mener à bien des réformes structurelles pour améliorer la compétitivité de l’économie française. Dans ce contexte, le pacte de compétitivité annoncé en novembre, qui doit se traduire par 20 milliards d’euros de crédit d’impôt (CICE) pour les entreprises, a été bien accueilli, même si le chef économiste de la banque centrale européenne, Peter Praet, a regretté que la moitié du montant soit financé par une hausse de la fiscalité.
UN PARI OSÉ SUR LE CHÔMAGE – Les 10 milliards d’économies nécessaires pour le reste, en plus des 50 milliards déjà prévus sur l’ensemble du quinquennat, ont imposé au gouvernement d’examiner rapidement le périmètre de l’action publique. La Map (modernisation de l’action publique), dont le chantier vient d’être lancé, sera l’outil privilégié pour trouver les économies supplémentaires, qui risquent d’être plus importantes que prévu si la croissance n’est pas au rendez-vous. « Le gouvernement a fait un gros effort en termes d’austérité mais aussi le plus facile, en levant des impôts », souligne Michel Martinez, économiste France à la Société générale. « Le changement de tonalité, sur le meilleur environnement à donner aux entreprises, ne convaincra définitivement les intéressées qu’à partir du moment où la boucle sera bouclée. Augmenter les prélèvements sur les entreprises serait un message à 180% par rapport au CICE », dit-il. L’exercice s’annonce d’autant plus délicat qu’il sera lancé sur fond de poursuite de la hausse du nombre de demandeurs d’emploi, qui pèse sur la confiance des ménages. François Hollande s’est fixé comme objectif d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013, un objectif que le ministre du Travail, Michel Sapin, a lui-même qualifié d’ambitieux, et le risque est grand qu’il soit démenti par les faits. « Le chômage devrait accélérer fortement au premier semestre », prédit Michel Martinez. « La France restera dans une période d’austérité budgétaire et la reprise ne sera pas suffisante fin 2013 et début 2014 pour en infléchir la courbe ».


France, Economy and Finance, Growth, 2013, any elk – Lorrain13 – No momentum even worse. Why? For 33 weeks in power, the Socialists have not announced the Marshall Plan in order to create private sector jobs in large numbers. And why? Because they do not have! Worse, they do not have any. The only plan they have is that: taxation, massive taxation. Only that scare the rich, it brings austerity, recession. It is there, our end of the world, it is up since May 6, 2012. Shall we sit? Bring on the next Municipal Elections, we tell them our way. What do you think?
INSEE France undertook in 2013 without any growth momentum – AFP (Ursula Hyzy) – The French economy will start the year 2013 with no growth momentum and will continue to destroy jobs in the first half, according to INSEE, which has lowered its growth forecast for 2012, but does not recession by June « Our prediction can be summarized in three words: still no momentum, » said Thursday the head of the department of economy, Cédric Audenis presenting the note in December with economic prospects will end up in June This weakness may complicate the government put a growth of 0.8% in 2013 to meet its objectives of reducing public deficits to 3% of GDP at the end of the year. The National Institute of Statistics and Economic Studies provides a small 0.1% growth in gross domestic product (GDP) in the first two quarters and a revised 0.1% instead of 0.2% forecast for the 2012 against a government official forecast of 0.3%. For the fourth quarter of this year, the institute expects a contraction of 0.2% of GDP compared to the previous quarter. However, the prospect of positive growth in early 2013 rejects the hypothesis of a recession (two consecutive quarters of contraction). If the scenario INSEE materializes, it will in the second half significant growth of almost 1% per quarter to reach 0.8% increase in economic activity expected. At the end of June, over for the full year 2013, that is to say, the result would be found if the GDP was stagnant over the last two quarters, would be only 0.1% . « If we acquired in late June was still 0.1%, while growth should be almost a point per quarter in the second half » to 0.8% over the year, said Cedric Audenis. To avoid such a challenge, it is necessary that surprises, that does not exclude also not institute involved in the first half. « To see a recovery from the outside even stronger » or « lower oil prices due to the expansion of the market, » instead of a simple stability expected price of black gold.
Job losses – « A growth in mast unfortunately correspond to job destruction, » said the statistician, estimated that 75,000 for the first half of 2013. Half in the industry, says his colleague Jean-François Ouvrard, division chief Synthesis cyclical. A 9.9% in the third quarter of 2012 (10.3% of departments including overseas), the unemployment rate is expected to reach 10.5% of the labor force in the second quarter of 2013 in France (10.9% DOM included). According to INSEE, the purchasing power of individuals, called « consumption unit » of the French, which takes account of demographic and household composition, expected to fall by 0.8% in 2012 after a slight decline 0.1% the previous year. « Two factors » involved « the deterioration of the labor market » and « low wage dynamics » on the one hand, and « taxes which are increasing in 2012 and will be again in 2013, » to On the other hand, says Audenis. Inflation is stable at 1.4% in June 2013 over a year. Households to maintain their consumption, offsetting the decline in purchasing power by reducing their savings rate, which is expected to be 16.1% in mid-2013 (16.5% in mid-2012). Household consumption would fall slightly in the fourth quarter of 2012 and be stable in the first half of 2013. On 2012, it « would be stopped. » As for business investment, it is expected to decline by 0.2% in 2012 and industrial surveyed October forecast a drop of 2% in the first half of 2013. External demand side, there is « the recovery of emerging economies we expected throughout the year 2012, » comments Mr. Audenis: it « will take the advanced economies in the first half of 2013, but without excess. » In the end, « the forecast horizon, the contribution of foreign trade accounting for growth would be zero, » said INSEE.