Moscovici12042013France, Économie et Finances, Déficit 2014 sous les 3% – Lorrain13 – Qui va croire cela ? Effet d’annonce pour tenter d’atténuer la pression qui pèse sur l’Exécutif et le Gouvernement dans l’ensemble. Pourquoi ? La seule façon de remplir les Caisses de l’État est de lutter efficacement contre le chômage en développant sérieusement les emplois privés. Or le constat, que tout le monde subit depuis plus de 11 mois : Hausse du chômage, Hausses des Impôts, Taxes et prélèvements, Hausses des prix. Nous sommes plongés dans l’austérité. La récession fait plonger la France qui n’est plus la 5ème puissance du Monde. Cela va empirer chaque semaine à venir…

Déficit 2014 pas « nettement en dessous » de 3%, selon Moscovici – Reuters (Yann Le Guernigou, édité par Guy Kerivel) – PARIS – Pierre Moscovici a déclaré dimanche que le déficit public de la France se situerait sous 3% en 2014 mais qu’il ne serait pas raisonnable de viser un objectif « nettement » sous ce seuil, comme l’a réclamé la Commission européenne. Le ministre de l’Economie, qui s’exprimait sur BFM TV, n’a pas voulu confirmer des informations du Monde du week-end selon lesquelles le gouvernement viserait un déficit public à 2,9% du PIB en 2014 dans le programme de stabilité qu’il présentera mercredi en conseil des ministres. Il a seulement réitéré, reprenant en cela les estimations de la Commission européenne, que le déficit 2013 se situerait autour de 3,7%, contre 3,0% prévu à l’origine, du fait de l’environnement économique déprimé. Pour 2014, il a évoqué un chiffre « sous 3% ». Prié de dire s’il serait « nettement sous 3% », comme l’a souhaité en février le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn, Pierre Moscovici a répondu : « Non ! Je crois que ce n’est pas quelque chose de raisonnable. » « Je dis que le rythme de la consolidation budgétaire doit être compatible avec la préservation de la croissance en France, c’est-à-dire dire laisser jouer les stabilisateurs automatiques quand la croissance est faible en Europe », a-t-il poursuivi. « Si on a l’idée, comme je l’ai lu ici ou là ou comme peut l’avoir tel ou tel service de la Commission européenne, d’être à 2,5% ou 2,7%, il ne me paraît pas raisonnable de faire ça », a affirmé le ministre, en ajoutant : « La France ne mène pas de politique d’austérité et la France ne veut pas mener de politique d’austérité ».
HAUSSE DES PRÉLÈVEMENTS OBLIGATOIRES – Le programme de stabilité, qui doit être transmis à la fin du mois à Bruxelles, reprendra à son compte les prévisions de croissance révisée de l’exécutif européen pour l’économie française, à savoir 0,1% en 2013 et 1,2% en 2014, au lieu de respectivement 0,8% et 2% prévu auparavant. En présentant ces prévisions fin février, Olli Rehn avait ouvert la porte à un report d’un an de l’objectif de 3% de déficit public fixé pour 2013 à la condition que la France s’engage sur un résultat « nettement » sous ce seuil en 2014. Selon Les Echos de lundi, l’effort proposé par la France porterait le taux de prélèvement obligatoires à 46,3% cette année, un niveau record inchangé par rapport aux précédentes prévisions, puis à 46,5% en 2014 en dépit du fait que le gouvernement entend agir en priorité sur les réductions de dépenses. Côté dépenses publiques (Etat, Sécurité sociale, collectivités), leur poids dans le PIB va encore augmenter cette année à 56,9% (après 56,6 % de PIB en 2012), ce qui constituerait là aussi un nouveau record, écrit le journal. En 2014, leur poids serait ramené à 56,4% de PIB avec une progression en volume de l’ensemble des dépenses publiques limitée entre 0,2% et 0,3%. Le nouveau Haut Conseil des finances publiques doit rendre en début de semaine son verdict sur le scénario macroéconomique envisagé par le gouvernement pour ce programme de stabilisation.


France, Economics and Finance 2014 deficit below 3% – Lorrain13 – Who will believe that? Announcement effect in an attempt to alleviate pressure on the Executive and the Government as a whole. Why? The only way to fill the boxes of the State is to effectively fight against unemployment by developing private jobs seriously. However, the observation that everyone suffers over 11 months: Rising Unemployment Tax Increases, Taxes and levies, Price increases. We are plunged into austerity. Recession plunged France that is no longer the fifth power of the world. It will get worse every week to come …

Deficit in 2014 not « significantly below » 3%, according to Moscovici – Reuters (Yann Le Guernigou, edited by Guy Kerivel) – PARIS – Pierre Moscovici said Sunday that France’s public deficit would be below 3% in 2014 but that it would not be reasonable to aim for a « clearly » below this threshold, as claimed by the European Commission. The Minister of Economy, who spoke on BFM TV, would not confirm the information from the World weekend that the government would target a deficit of 2.9% of GDP in 2014 program stability that present Wednesday Cabinet. He only repeated, taking it in the European Commission estimates that the deficit in 2013 would be around 3.7%, against 3.0% originally planned, because of the depressed economic environment. In 2014, he outlined a number « below 3% ». Asked if he would be « clearly below 3% », as desired in February the European Commissioner for Economic and Monetary Affairs Olli Rehn, Pierre Moscovici said: « No, I think it is not something reasonable.  » « I say that the pace of fiscal consolidation must be compatible with the preservation of growth in France, that is to say, say let the automatic stabilizers when growth is low in Europe, » he said. « If you have the idea, as I read here and there or as may have a particular service of the European Commission, to be 2.5% or 2.7%, it seems unreasonable to do that, « said the minister, adding: » France does not lead to austerity and France does not lead to austerity. « 
RISE OF SAMPLES REQUIRED – The stability program, which must be submitted at the end of the month in Brussels, will take over the revised growth forecasts of the European executive for the French economy, namely 0.1% in 2013 and 1.2% in 2014, instead of 0.8% and 2% previously forecast. By presenting these predictions in late February, Olli Rehn had opened the door to a one-year deferral of the target of 3% public deficit set in 2013 on the condition that France is committed to a result « clearly » under this threshold in 2014. According to Les Echos on Monday, the effort proposed by France would be the tax rate to 46.3% mandatory this year, a record level unchanged from the previous forecast, and then to 46.5% in 2014 despite the fact that the government intends to act primarily on spending cuts. Expenditure side (state, social security, local), their weight in GDP will increase further this year to 56.9% (from 56.6% of GDP in 2012), which would then also a new record, writes newspaper. In 2014, their weight would be reduced to 56.4% of GDP, with an increase in volume of the total public expenditure limited to between 0.2% and 0.3%. The new High Council of Finance shall make public earlier this week its verdict on the macroeconomic scenario envisaged by the government for the stabilization program.