Renault veut réduire son effectif de 7.500 personnes d'ici 2016 en France afin d'améliorer sa compétitivité, a annoncé mardi une porte-parole du constructeur automobile.
La direction de Renault a annoncé mardi 15 janvier aux syndicats qu’elle prévoyait de réduire ses effectifs de 7 500 personnes d’ici à la fin 2016, avec notamment 5 700 départs naturels (retraite), a indiqué une porte-parole du constructeur.
Outre les 5 700 départs naturels non renouvelés prévus entre 2013 et 2016, la direction envisagerait 1 800 départs supplémentaires en élargissant le dispositif sur les carrières spécifiques, GPEC (mobilité, reconversions et aménagements de fin de carrière) mais elle le conditionne à un accord avec les syndicats, selon la porte-parole de Renault.
Le groupe, qui a engagé à l’automne dernier des négociations pour améliorer la compétitivité de ses usines françaises, n’en n’avait encore jamais chiffré les retombées en termes d’emploi.
PAS DE LICENCIEMENT SEC
Il a exclu tout licenciement sec, économique ou plan de départs volontaires. Renault a répété mardi que s’il parvenait à un accord avec ses syndicats, il s’engageait à ne pas fermer de site en France. La prochaine séance de négociations est programmée pour le 22 janvier avec pour objectif d’aboutir d’ici à la fin du mois.
“Lors de cette nouvelle séance, nous avons réaffirmé notre volonté de maintenir en France les activités corporate et cœur de métier de Renault, tout en mettant en œuvre les actions nécessaires pour abaisser le point mort”, a déclaré Gérard Leclercq, directeur des opérations France de Renault, cité dans un communiqué. (…)
Sources from lemonde.fr
Notes d’Administrateur :
Malheureusement ce scénario va se multiplier. Licenciement sec, économique ou plan de départs volontaires, hélas, toujours dramatique pour les gens qui y sont confrontés…