À environ une demi-heure de route de la maison se trouvait un village, Itaporanga, à côté duquel se trouvait une petite réserve d’Indiens, les Indiens Pataxó. Itaporanga est d’ailleurs un mot indien, qui signifie « belle pierre ». Les Pataxós sont devenus sédentaires, et possèdent quelques maisons sur le bord de la route. Ils vivent de l’artisanat, de la pêche, et de l’agriculture. Les femmes sont plutôt disposées à fabriquer les différents objets qu’elles devront vendre à tous les touristes qui passent dans le coin. Il y a plusieurs maisons qui servent à exposer l’artisanat, et aussi une construction un peu plus grande, qui tient lieu de coopérative pour la majorité des Indiens. Les enfants portent des vêtements traditionnels, pour attirer les touristes et gagner ainsi un peu d’argent. L’artisanat est peu diversifié, et on rencontre les mêmes objets, à des prix similaires, dans toutes les maisons. Quelques Indiens ont donc décidé de se diversifier, et certains ont des pancartes souhaitant la bienvenue en anglais, et d’autres acceptent les cartes bancaires en guise de paiement. Malgré tout, ils tentent de préserver leur culture et leurs traditions, même si cela n’a pas toujours été facile. Heureusement, le gouvernement brésilien en a pris conscience et tentent de les aider, et il semblerait que leur situation s’améliore peu à peu.

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