Le discours prononcé par Mario Draghi en juillet dernier, en pleine crise de confiance de la zone euro, semble désormais loin. A l’époque, le chef de la BCE avait déclaré que la banque centrale allait « faire tout ce qu’il faut » pour sauver la monnaie unique.

Jusqu’alors, la question qui taraudait les investisseurs était de savoir si la BCE allait ou pas prendre les mesures nécessaires pour sauver l’Union Monétaire, tout en respectant à la lettre ses prérogatives.

Manifestement, les propos de Mario Draghi ont eu leur petit effet puisque, depuis, la volatilité s’est effondrée sur le marché des changes et les taux de rendement des obligations étatiques des pays périphériques ont chuté pour atteindre des niveaux nettement plus soutenables. Il suffit, ainsi, d’observer l’évolution de la dette espagnole pour s’en rendre compte.

 

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