On sait que la Grèce a maquillé ses comptes pour rentrer dans l’euro, notamment en titrisant des recettes futures (recettes du loto ou taxes aéroportuaires), et ce grâce à Goldman Sachs. Titriser des créances, c’est à dire, toucher maintenant des sommes qui seront versées dans le futur, moyennant une forte commission, est une fuite en avant, un sauve qui peut budgétaire, un comportement irresponsable

 

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