Le chassé-croisé va faire mal à l’arrogance française. Pendant que l’Italie commence à endosser les habits nordiques de la zone euro, la France enlèverait les siens pour jouer les doublures avec le voisin transalpin. Les deux pays font face il est vrai à des difficultés communes, pour l’excès de dépenses publiques et pour la perte de compétitivité de l’industrie. Mais il semble bien que le traitement administré par les “réformes Mario Monti” sera à terme plus efficace que la “potion François Hollande”. Surtout, il y a une grande différence entre les deux pays. Contrairement aux Français, les Italiens sont convaincus de l’urgence des réformes. Les élections des 24 et 25 février devraient le démontrer.

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