L’idée commence à se répandre largement parmi les professionnels de la finance : les beaux jours des obligations sont derrière nous et il est grand temps de se repositionner sur les actions. C’est en tout cas clairement le message que font passer les équipes de Bank of America Merrill Lynch. Cette conclusion s’appuie sur deux paramètres : il faut effectivement s’éloigner des obligations car elles sont devenue trop chères et n’offrent plus de potentiel de rendement satisfaisant. Hormis peut-être les obligations à haut rendement (« high yield »

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