Les lasagnes ont remplacé la Syrie, Depardieu, le Mali, le mariage homosexuel, le pape et même les 3% à la « une » de notre actualité. Le public se lasse vite de tout et ne s’appesantit plus sur rien. A moins que ce ne soient les journalistes qui soient toujours à la recherche de nouveaux sujets pour vendre leur papier.

Il faut dire que cette affaire de « lasagnes au bœuf » faites avec… du cheval a tout de même de quoi surprendre.

Autrefois, tout était simple. On allait chez son boucher, au coin de la rue, qui connaissait un éleveur du Charolais et on mangeait une délicieuse côte de bœuf qui n’était ni du cheval ni du dromadaire.

 

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