En 2008, l’Islande, l’un des pays nordiques les plus prospères, est frappé de plein fouet par la crise financière et économique. Les banques sont nationalisées, et le pays est placé sous perfusion du FMI. Aujourd’hui, l’Islande, dirigée par une coalition de centre gauche, respire à nouveau : le chômage est repassé sous la barre des 5 %, la balance commerciale est devenue bénéficiaire et la croissance a atteint 1,7 % en 2012.

 

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