Dans une ville de première couronne, et en particulier à Malakoff, il y a des problèmes de réserves foncières.

En résumé, il manque du terrain pour construire.

Effectivement, à Malakoff, au Nord, on a le 14ème arrondissement, à l’ouest, Vanves, au Sud, Clamart, Au Sud-Est, Châtillon et à l’Est, Montrouge.

Et évidemment, on a construit pratiquement partout.

 

Dans l’hypothèse où l’on récupère de la réserve foncière, il est évident qu’il est interdit de la gâcher.

Dans l’hypothèse où l’on récupère de la réserve foncière, il est du devoir de la ville de l’utiliser au mieux.

 

Mais comment utiliser au mieux la réserve foncière?

La première possibilité est de faire venir de l’économie. Du point de vue de la ville, on fait venir des entreprises qui augmenteront les ressources de la ville (en payant la CET touchée par l’agglomération).

Notons que les entreprises représentent un plus pour les habitants. Les entreprises seront un cœur faisant vivre le commerce de proximité.

Dans l’optique d’augmenter les ressources, on peut aussi faire venir des ménages en capacité de payer les impôts. Pour cela, on construit des logements (ou plus exactement, un promoteur s’en chargera).

Les ménages fortunés payeront des impôts à la commune.

Attention néanmoins à ne pas communautariser sa ville dans le même sens que Neuilly ou Saint-Maur.

 

Autre possibilité: on peut construire des logements sociaux, comme des HLM.

Dans ce cas, on construit à terme du coût en dépense de fonctionnement, et des dépenses pour la commune.

Ce n’est pas forcément un mal, car grâce à une utilisation sociale du terrain, on permet à une catégorie de la population de se loger. Sinon, s’il n’y avait que du logement privé, elle ne se logerait pas, même si elle travaille.

 

Enfin, il est imaginable aussi de faire des espaces verts qui augmenteront la qualité de vie dans la commune.

 

Notons que pour réussir une optimisation du territoire, densifier devient également un impératif.