«Qui veut de mon entreprise française? Elle est belle, elle est pas chère!» Imaginez des actionnaires haranguant le chaland à la manière des vendeurs sur les marchés… Ils n’auraient pas tort: nombre de sociétés françaises sont de qualité et présentent une faible valorisation. Pour autant, elles n’attirent pas les foules. Les fusions et acquisitions ayant pour cible une entreprise française ont plongé de 64% en 2012, par rapport à 2011, à 29,3 milliards de dollars, selon Thomson Reuters. Il s’agit là de leur plus bas niveau depuis… 1995.

Voir La TRIBUNE