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31 décembre 2012 : cette dernière journée de l’an s’ouvre sous un ciel gris…. Les belles couleurs de la veille ont fait place à un paysage très minéral, presque terne. Nous choisissons de partir à la découverte de la vieille ville, un peu endormie, désertée par cette froide après-midi d’hiver.
L’ambiance est différente, les gens aussi; les drapeaux lamaïstes ornent balcons et rues; l’air embaume du feu qui brûle dans les beaux potagers que l’on retrouve tant dans certains cafés que dans les cuisines privées. Bienvenue au Tibet !
La brève montée au temple du parc Guīshãn nous permet de mesurer que nos organismes ont encore besoin d’un peu de temps pour s’habituer à ce haut plateau – 3’500 mètres; nous participons néanmoins à l’effort collectif pour faire tourner le moulin à prières géant qui trône sur une petite terrasse surplombant les toits de la ville; tout le monde finit aussi essoufflé qu’hilare.
Échanges amicaux avec la dame de la poste et avec les disquaires, aussi surpris qu’amusés de nos recherches et qui finissent par nous faire partager leurs disques préférés avec une certaine fierté. Si vous souhaitez acheter les œuvres complètes de Wolfgang Amadeus Beethoven (sic) en deux CD (re-sic) pour CHF 12…. nous vous donnerons volontiers l’adresse !
En cette fin d’après-midi, de timides rayons de soleil et quelques flocons de neige se disputent le ciel de Shangrila.
Nous avions passé la soirée du 30 à manger de la fondue tibétaine dans la petite cuisine d’une famille du village, nous passons la soirée du Réveillon à partager danses et chants tibétains avec l’amical personnel de notre bel hôtel. À 22 heures, ils nous souhaitent déjà une bonne année !

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