PeillonLa grève du 31 janvier dernier, pour protester contre la réforme des rythmes scolaires (semaine de 4 jours et demi) une augmentation des salaires et l’arrêt des suppressions de postes, n’a pas été particulièrement suivie (6,6 % selon les chiffres du gouvernement). En tout cas, le ministre de l’Éducation Nationale, Vincent Peillon, envisagerait malgré tout de sortir le chéquier pour verser une prime de 400 euros par an aux 30 000 enseignants des écoles primaires. C’est en tout cas ce qu’a révélé le quotidien Les Echos. Selon lui, cette décision pourrait être annoncée mi-février. Son but ? Calmer l’agacement des enseignants. Selon Vincent Peillon, cette indemnité n’est pas faite pour compenser le passage à la semaine de quatre jours et demi au lieu de quatre (fixée depuis 2008). L’un des principaux objectifs serait de réduire les inégalités salariales les instituteurs et les professeurs de collèges et lycées. En revanche, où trouver l’argent ? Europe 1 explique : « Vincent Peillon envisagerait donc de s’appuyer sur des primes intégrées dans son budget, mais qui n’ont pas été reconduites : c’est le cas notamment de la prime annuelle de 400 euros destinée aux enseignants de CE1 et CM2 qui font passer des évaluations à leurs élèves, ou encore des heures supplémentaires versées aux enseignants de primaire qui proposent des stages de remise à niveau pendant les grandes vacances ».

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