On a tous une ville de coeur. Pour certains ce sera la ville de leur premier amour, de leur premier voyage à l’étranger, la ville de leur étude, de leur ville de naissance, de leur voyage de noce. L’amour d’une ville dépend tellement des gens que l’on a pu y rencontrer, des expériences que l’on y a faites, de la sensation que l’on éprouvait à rentrer à l’aube chez soi.

J’ai fait la connaissance de Dublin pendant mes études, je l’ai aimé de toute mes forces, une ville où je me sentais chez moi, à laquelle j’appartenais. Après un petit interlude français, je suis repartie à Dublin, mes connaissances de l’époque Eramus étaient presque toutes parties, mais la magie de la ville a réopéré. J’ai trouvé un travail, me suis fait des amies en or, et j’ai aimé cette ville plus que toute les villes au monde. Surement plus encore que pendant ma période eramus. Cela tient sans doute au fait des rencontres plus riches que j’y ai faite la seconde fois. Mais Dublin, c’est la chaleur des gens, la musique des pubs qui résonnent dans les rues, la simplicité des échanges, la courtoisie et la gentillesse des Dublinois, la liffey qui délimite deux centres villes, le Dicey’s…Mais Dublin, c’est aussi l’instabilité des personnes qui y habitent, c’est un tremplin pour partir vers de nouvelles contrées.

Voila, Dublin, c’est un ex que t’a voulu quitter pour certaines raisons, et qui te redonna toujours envie…

PS : un petit post de lost.ie, sorte de bon coin irlandais : que dire de plus que ne résume déjà ce post : black-out, vol de vélo, dublin, alcool et gentillesse surtout 🙂

I’m not a scumbag!